Je reviens du colloque dont je vous ai parlé dans La versalité du Docteur.
La bonne nouvelle, c'est que j'ai donc pu présenter un papier et que, pour la première fois, j'ai pu y lier mon domaine d'expertise et les littératures de l'imaginaire. J'ai adoré ! Travailler sur les dystopies s'est avéré passionnant et depuis je fourmille d'idées et de pistes à explorer. En plus, ma communication a été reçue positivement et l'on est venu me donner des titres que je pourrai étudier "pour un prochain papier".
Seul un intervenant m'a posé une question dont la réponse était pour moi évidente mais qui, sur le coup, m'a fait me demander si je n'avais pas loupé un truc. Au final, les anglicistes présents m'ont dit qu'ils avaient très bien compris, que les notions que j'évoque sont limpides pour les chercheurs outre-Atlantique et que ce sont les français qui ont un train de retard. Cela m'a rassurée mais cela signifie aussi que je vais devoir retravailler mon article - et le sourcer abondamment - pour d'hypothétiques lecteurs peu familiers des notions de représentation et d'ethnicité.
Évidemment, on a aussi évoqué ma situation. Quand on me demande "Où enseignes-tu ?" Je suis bien obligée de répondre que je n'ai pas de fac. Comme me l'a dit une collègue, je cumule un double handicap : australianiste et spé en littérature jeunesse. La progéniture inattendue et chimérique d'un champ de recherche moribond et d'un autre en plein essor mais toujours mal considéré.
| Source : Paranormal encyclopedia, un jackalope |
C'est pas grave ! On m'a dit d'être patiente et de persévérer. Je trouverai ma place.
je suis très contente pour toi! Ca va finir par se débloquer, tu vas voir!
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