lundi 19 décembre 2011

Un mot pour 2012

Hier, Armalite du blog Le Rose et le Noir postait un billet intitulé Un mot pour 2012. L'idée est de choisir un mot qui serait une sorte de guide tout au long de l'année, un fil conducteur que l'on s'attacherait à suivre. 



J'ai trouvé son billet inspirant. Je me suis alors demandée ce vers quoi j'avais envie d'aller. Le mot qui m'est venu naturellement est liberté. 

L'an prochain, si tout se passe bien, je serai libérée de ma thèse. Mon temps sera à nouveau à moi, je pourrai alors respirer, me dire que j'en suis venue à bout et aller de l'avant. Il sera alors temps de choisir ce que je veux faire, où je veux aller et cette fois-ci, je serai seule à décider. 

J'ai aussi besoin de cette liberté d'être moi. D'oser dire non quand j'en ai marre, d'oser faire ce dont j'ai envie, même si c'est stupide, même si j'ai passé l'âge (l'âge de quoi d'ailleurs ?), même si on me regarde de travers. Je veux pouvoir mettre du vernis sans que l'on me dise que c'est immonde, je veux pouvoir m'amuser, danser, sortir.

Je veux la liberté dont je rêvais en emménageant ici. Des musées, des sorties ciné, des expos tous les week-ends. Je veux pouvoir voir mes amis plus souvent, rester en Normandie plus longtemps. Faire des choix qui me fassent du bien sans faire passer les autres avant. 

Je veux la liberté de faire ce qui me fait envie, la liberté de prendre mon envol.

J'espère que j'y arriverai. J'ai tout 2012 pour essayer.

2 commentaires:

  1. Je rêve de ressentir cette sensation de soulagement, j'envie chaque personne qui remet sa thèse ou même l'arrête sur un coup de tête, tout en me sentant encore loin de compte. Cette angoisse permanente et ce travail de l'esprit constant, ça me fait oublier que je l'ai choisie pour des choses que j'aime et qu'il s'agissait aussi d'une liberté. Alors en attendant le soulagement, j'aimerais ressentir à nouveau que ça me plaît de faire ce que je fais, comme si il s'agissait de n'importe quel autre job.

    J'espère que tu vivras la liberté de prendre ton envol à fond, c'est tout ce que je te souhaite.

    Bises

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  2. Merci Ness. J'ai la même relation vis-à-vis de ma thèse. J'ai choisi mon sujet parce qu'il me passionnait et maintenant, travailler dessus m'angoisse. J'espère qu'une fois la soutenance passée, je retrouverai la flamme, que je me rappellerai de pourquoi j'aimais mon sujet.
    Pour ce qui est d'arrêter sur un coup de tête, j'y ai pensé, mais trop de gens m'ont soutenu. Je ne peux pas leur faire ça. Quelque part, si je continue, ce n'est plus vraiment pour moi.

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