Mardi soir, toujours au Trabendo, Pain succédait à Moonspell.
| Peter Tägtgren, perdu dans le brouillard
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Autant le dire tout de suite, il ne s'agit pas du tout du même style de musique. Pain fait partie d'un courant du métal que l'on appelle "industriel". Vous gardez des ingrédients du métal comme la double pédale, les gros riffs de guitare et vous ajoutez une bonne touche électro.
En un mot, ça envoie grave et ça me donne envie de danser. Histoire de vous donner une idée, voici Shut your Mouth, de Pain :
N'ayez pas peur de la tête du monsieur, il est gentil ^^
Il ne faut pas croire, mais la foule métalleuse aime danser, s'agiter des cheveux et bouger ses petons en rythme. On bouge simplement différemment, je crois, mais j'ai de bons restes de mes soirées gothiques dans les caves rouennaises.
Ce qui rend Pain unique, c'est qu'il s'agit de l’œuvre d'un seul homme : Peter Tägtgren. Multi-instrumentiste, il écrit puis réalise les albums seul, jouant tous les instruments. Et le pire, c'est que Pain est un à-côté, un side-project pour Peter Tägtgren qui est aussi le leader du groupe Hypocrisy et à la tête du studio The Abyss où il retravaille et mixe les œuvres d'autres artistes comme Sabaton, Dimmu Borgir, Immortal, Amon Amarth, Children of
Bodom ou bien encore Celtic Frost. Il va s'en dire que le monsieur m'impressionne, pour les mêmes raisons que Devin Townsend.
| Johan Husgafvel, bassiste du groupe sur les tournées (pour le Lutin ^^) |
Pour ce qui est du concert lui-même, je dois dire que les choix de titres m'ont plu même si je m'attendais à certains titres plus dansants. Enfin, entre Shut your Mouth, Dirty Woman et The Great Pretender, je me suis bien défoulée quand même.
Mon seul regret vient du manque de communication du groupe. Ils ont enchainé leurs titres sans réellement prendre la peine d'échanger avec le public présent. C'est dommage, car c'est sur l'ambiance que je retiens aussi la qualité d'un concert.
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