Voici une exposition que j'étais très impatiente de découvrir. Je crois que mon amour pour Doré ne connait plus de limite, à présent.
| Source : Toute la culture. com |
Je suis venue avec l'impression que j'allais découvrir des gravures et je me suis bien trompée. L'affiche était quelque peu trompeuse et il m'a fallu me rendre à l'évidence: je ne connaissais pas si bien que ça l’œuvre de Gustave Doré. Je me suis donc laissée porter de découvertes en découvertes et j'ai été complètement subjuguée par la versatilité de son talent.
Que ce soit en tant que caricaturiste, en tant que sculpteur ou peintre, c'était un touche-à-tout de génie. Littéralement.
Finalement, il n'y avait qu'une seule salle dédiée à ses gravures, mais il y a tant d'aspects de son art à explorer que c'était finalement très bien comme ça. J'avais les yeux grands ouverts. Je connaissais ses gravures sur Londres mais les peintures qu'il a réalisé à cette période sont toutes aussi vivantes. Certaines de ses toiles réalisées en l'Espagne m'ont également scotchées sur place.
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| Les Mendiants de Burgos, 1875. Source : Peintures Descours |
J'ai aussi été particulièrement touchée par les toiles que Gustave Doré a réalisé pendant le Siège de Paris en 1870 et par ses paysages qui étaient pour moi la représentation même de la notion de Sublime. Et pour quelqu'un qui n'aime pas les clowns, je n'ai pu que rester de longues minutes devant les Saltimbanques, une toile de 1874 :
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| Source : wikipedia |
J'aurais aimé faire un billet plus constructif mais il y aurait tant à dire et après tout, il est parfois difficile d'exprimer une réaction aussi viscérale d'admiration pour un artiste. En tout cas, c'était une exposition admirable, qui mettait vraiment en lumière les différentes facettes du talent de Gustave Doré. Merci au musée d'Orsay.


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