dimanche 30 mars 2014

TV : Elementary

Après quelques ratés, j'ai enfin pu envoyer tous mes dossiers de candidature pour des postes de MCF. Reste à attendre et à consulter Galaxie (c'est beau, non ? Donner le nom de Galaxie au portail des personnels du Supérieur, car après tout, certains postes sont aussi loin que Titan et parfois, c'est le trou noir).
 
Source : Fredzone

M'enfin, j'ai pu me détendre en faisant un marathon Elementary. Quand la série est sortie, j'ai fait un caprice - mais vraiment - : non, je ne regarderai pas, parce que de toute façon, la BBC c'est mieux et bla bla bla. Imaginez ce dialogue. Surtout qu'il a eut lieu entre moi et moi, c'est encore pire. Je me débats avec moi-même.

Et puis l'Homme a eu envie de regarder. Généralement, il a autant envie de se lancer dans une série que de se pendre alors je n'ai pas hésité, je me suis assise à côté et nous avons regardé le premier épisode, puis le second et ainsi de suite. En fait, nous avons terminé la première saison en trois soirées.

Que dire de cette série ? Ce qui m'a plu, c'est l'interaction entre Watson et Holmes (oui, bon, c'est un peu cette dynamique qui anime toutes les adaptations de Sherlock Holmes, je sais) mais surtout, j'ai aimé la diversité des enquêtes. Il n'y a pas que des meurtres mais toutes sortes d'enquêtes avec quelques bonnes trouvailles. Évidemment, on est loin du meurtre glauque (ce que je recherche habituellement) mais bizarrement, en ce moment, je digère mal le glauque (l'épisode 4 de la saison 1 de Hannibal a eu raison de mon estomac). Donc ça me va, c'est divertissant. Et on peut compter les tatouages de Jonny Lee Miller.

Mais passons aux points négatifs, car il y en a : certaines enquêtes ont plus de trous que certains de mes collants... c'est agaçant de les voir déduire quelque chose quand tu sais qu'ils ont sauté une étape. Qui plus est, il y a des erreurs, des trucs qui ne sont ni plausibles ni possibles. Je ne vous raconte pas les cris du chimiste qui partage ma vie quand Watson a refait une molécule à la base d'un simple schéma sans nom ("Mais ! Il n'y a que des carbones !!"). Donc je regarde mais ça coince, ça me chiffonne, je sais que ça ne tient pas. Enfin, c'est d'une lenteur.... J'ai souvent trouvé le combo gagnant (meurtrier et mobile) avant la moitié de l'épisode - et je vous épargne les plans bien insistants (je dirais même didactisant) "Tu le vois le crâne brisé ? Voilà. Et bien, tu comprends, Sherlock se reconstruit". Merci Captain Obvious. Les fois où j'ai été surprise, j'ai cru que j'allais embrasser l'écran.

Au final, je regarderai la suite car cela me permet de me détendre. Mais j'avais raison, la BBC, c'est mieux.


2 commentaires:

  1. BBC POWA !

    C'est sûr, 'Elementary' est distrayant (comme 'Castle' : on y endort les neurones de façon délassante), mais ne casse pas trois pattes à un canard, comme dirait l'autre :)

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    1. Sauf que quand je regarde Castle, je ris. Pendant Elementary, au mieux, je souris :)

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